Critiques du disque SEVEN SEAS

Marcomé – Let me dance in the Moonlit Sky Tonight!
OK, les voix nous rappellent parfois Enya. C’est là que les similarités s’arrêtent. Marcomé porte la musique à un autre niveau avec ses rythmes entraînants et ses mélodies qui font rêver, ce dont j’aimerais que Enya fasse plus souvent.Avec Michel Dupire maniant tout, du « ankle beads » au « rainstick », la précision des percussions est le parfait accompagnement à la beauté des claviers et à la charmante voix de Marcomé. Il faut souligner aussi l’excellent travail de Marc Langis à la basse « fretless ».L’ordre des pièces est excellent. Après s’être fait prendre par Kiss Of The Night, on se laisse transporter par les trois pièces instrumentales (avec voix) suivantes. Les voix sur Time To Follow et Librarsi, sont bien rendues et nous guident parfaitement vers la beauté douloureuse de Parada, avec la voix de Marcomé qui plane au dessus d’un simple rythme de tam-tam accompagné de claviers.Après quelques écoutes, je trouve que le CD en entier ne contient aucune mauvaise pièce. J’adore!

Marcomé Seven Seas
C’est un merveilleux voyage éthéré des sens; parfait pour la méditation, la relaxation ou, encore, la réflexion. Même si Enya demeure une de mes favorites, je préfère les rythmes apaisants et le type de chant « douce berceuse » de Marcomé.

Marcomé Seven Seas
Quiconque se délecte du phénomène celtique mené par les voix de Enya et Loreena McKennitt, tombera sans doute sous le charme de Marcomé. L’artiste canadienne mélange les mots de langue anglaise avec son unique chant en langage inventé, sorti de son inconscient. La voix est angélique et planante; ses mélodies et instrumentations sont enchanteresses.

Remarquable musique de la « Enya canadienne ».
Imaginez Enya sur des rythmes légèrement africains et vous obtenez Marcomé, une canadienne française dont on dit qu’elle est la « Enya canadienne ». De l’émouvante Breathe, en ouverture, à l’histoire de Yéku qui rappelle celle de Pagan, en passant par Librarsi aux influences africaines, ce CD est un des meilleurs que j’ai acheté depuis longtemps. La voix de Marcomé est belle et le CD est moins celtique et plus ethnique que ceux de Enya. Mais ce CD est néanmoins très beau et vaut la peine d’être acheté.
Steve du Massachusetts.

Musique apaisante, mélodique et éthérée à ne pas manquer.
Après avoir parcouru tous les disquaires en ville et m’être fait regardé avec des yeux vides, j’étais ravi de le trouver! C’est un CD plein de musique qu’on se doit d’écouter pour se rendre compte à quel point il est excellent. Tous les gens que je connais qui l’ont entendu, demandent : « Qui est-ce? ». Ensuite ils disent : « Je dois me procurer ce CD ». Étonnant!
G. Gillis Ohio

Seven Seas – Marcomé
Marcomé charmera les amateurs de vocalisation par onomatopées. La sérieusement dense et brumeuse production de Seven Seas doit beaucoup aux superpositions sonores que Enya et Nicky Ryan nous ont servies pendant une décennie. Toutefois (excepté pour la photo saccharine de l’artiste), cet album fonctionne au-delà de mon préjugé blasé. Peut-être est-ce l’instrumentation innocente et enjouée de Kiss Of The Night, qui sonne un peu comme Cocteau Twins avec plusieurs percussions introduites pour lui donner du style. Ou la presque amusante, mousseuse et enfumée Librarsi (comme si Nino Rota avait écrit une chanson avec Pat Metheny). Marcomé chante en anglais entre ses syllabations sans mots. Les fans de Enya seront soit exaltés ou insultés, mais c’est impossible de dire à quel des deux qualificatifs vous vous identifierez. L’album vaut l’essai.
Richard Klecka

Marcomé – Seven Seas
Brillante nouvelle diva de la scène pop nouvel âge, Marcomé semble également inspirée par des chanteuses telles Enya et Serah, que par le son pop sophistiqué de Jon Anderson du groupe Yes. Alliant la langue anglaise à ses envolées vocales sur des mots inventés, Seven Seas se distingue par ses superpositions de claviers aussi doux à l’oreille que la soie sur la peau. Enregistré dans son Canada natal, l’album de Marcomé devrait charmer les fans de pop et de nouvel âge qui cherchent un produit innovateur et différent.
Special Merit Picks Pop/Rock nov. 96
Musik International – Time And A Word

Marcomé – Seven Seas
Auteure, compositrice, interprète et claviériste, Marcomé nous a été présentée comme étant le pendant canadien de Enya ce qui devrait plutôt revenir, de droit, à Loreena McKennitt; dans le même ordre d’idée elle pourrait être perçue comme le pendant canadien de l’artiste Robin Frederick – How Far? How Fast? sur l’étiquette Higher Octave. Marcomé possède une voix forte et pure. Sur environ la moitié des titres, elle nous livre un style vocal plutôt jazz où elle traite et superpose plusieurs pistes de sa voix jusqu’à en faire un nouvel instrument. Des différents styles qui caractérisent l’album, Marcomé nous propose des ballades introspectives telles All Alone et Seven Seas, des contrepoints impudents comme From Within et Yéku, de séduisants chants de sirène avec Breathe et Librarsi, et un chant vocal traditionnel brésilien avec Parada. Marcomé ne mets pas les mots au premier plan comme on pourrait s’attendre d’une artiste comme Streisand. Elle marie ses pistes de voix aux instruments de façon à créer une atmosphère invitante où l’on se sent libre de s’identifier, ou non, aux mots qu’elle chante. Quelques chansons se tailleront une place confortable sur les radios nouvel âge. L’orchestration des claviers, avantageusement appuyée par les percussions, est sophistiquée et riche, exotique et…étonnamment spirituelle. Le travail de Marc Langis (bassiste de Céline Dion) à la basse « fretless » est superbe. Chaque écoute me fait découvrir un nouveau plaisir.
New Age Voice – Carol Wright février 97

Marcomé
L’Inde nous a donné Sheila Chandra, de la Chine nous vient Dawada et les îles britanniques nous vantent Enya. Le Canada possède maintenant sa super chanteuse qui, en chantant sur des mots inventés, révèle à nouveau pourquoi la voix humaine est le plus incroyable et le plus flexible de tous les instruments. Mais contrairement aux tensions stridentes de Enya, Marcomé laisse flotter sa voix comme un voile gracile soutenu par une chaude brise. Ses mots enchanteurs nous sont livrés sur des murmures aériens. Elle tisse des contes magiques avec un garçon lumineux aux yeux argentés, un danseur transcendant le rythme du temps et un amoureux duquel le simple souvenir détient le pouvoir de rallumer le feu. Les accents des percussions intoxicantes et subtiles créés par les « ankle beads », « sandpaper » et « windchimes », aident à rehausser le sentiment de liberté qui se dégage de la musique de Marcomé, faisant de cet album un produit que l’on voudra entendre encore et encore.
PJ Birosik, Monthly Aspectarian janvier 97

Marcomé – Seven Seas
Un excellent design de pochette. La musique est pleine de voix du style de Danièle Licari. Ce n’est pas mon choix musical mais ça sonne bien et ce n’est jamais terne ou ennuyant. La pièce Yéku est très belle et je la fredonne souvent dans ma tête.
Klem – Hollande

Marcomé – Seven Seas
La voix et les claviers de Marcomé voguent doucement sur les sept mers, appuyés par des percussions jazzées et décontractées.Les instruments supportent sa voix claire et aérienne qui amène les esprits et les chansons à de vertigineuses et charmantes hauteurs. Seven Seas est construit autour de sa voix de la même façon que Enya arrange ses albums pour supporter la sienne, même si l’album contient quelques pièces instrumentales.Les textes expriment des sentiments euphoriques, des ambiances qui portent à la réflexion, des histoires racontées dans un souffle ou en conversation intime.Sa voix aérienne se glisse à travers ces espaces partagés comme une invocation de l’esprit de la communion.Extrêmement doux, apaisant. S’écoute facilement.
Dan Liss – Aquarius août 97

Une musique symbiotique.
Enfin, l’album est disponible en Belgique. Maintenant, la surprise est de taille. Bien sûr, quand on écoute, on peut entendre Enya mais je trouve que le « timbre » de la musique de Marcomé est très différent. Elle utilise beaucoup d’instruments ce qui donne l’impression d’entendre, à chaque fois, une nouvelle chanson. La chanson titre est la meilleure. Librarsi et Time To Follow sont aussi très bonnes. Marcomé possède une voix pure qui vole au dessus des instruments… alors sa voix et les instruments deviennent symbiotiques.Alors quand vous écouterez Marcomé, allumez des chandelles dans tous les coins de votre pièce, versez-vous un verre de votre meilleur rouge… et vous vivrez une expérience comme vous en avez jamais vécue avant.
Un fan belge.

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